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Publications en français
Grottes-refuges, grottes-greniers et grottes sacrées du Nord-Ouest du Bénin, Subterranea n°196, p. 124-135, 2025.
Résumé
Dans le Nord-Ouest du Bénin, les reliefs de l’Atakora dissimulent des abris sous roches et de petites grottes qui furent utilisés par les populations locales jusqu’au début du XXe siècle, pour se réfugier, cacher des réserves et même lutter contre le pouvoir colonial. Cette tradition, qui se retrouve au Togo voisin, remonte au moins au XVIIIe siècle, les habitants de ces régions étant soumis, avant la période coloniale, à d’incessantes razzias de cavaliers à la recherche d’esclaves et de grains. Dans l’Atakora comme ailleurs en Afrique de l’Ouest, les grottes et autres anfractuosités dans la roche présentent également souvent un caractère sacré, magique, et certaines cavités combinent des fonctions protectrices et religieuses. Lors de notre premier voyage au Bénin, en 2014, nous avons pu visiter et étudier quelques-uns de ces sites chargés d’histoire et de croyances.
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Un nouveau souterrain-refuge de Vendée inédit : La Mignardière au Poiré-sur-Vie, Subterranea n°196, p. 18-25, 2025.
Résumé
Le souterrain-refuge de La Mignardière est localisé en Vendée. Pratiquement complet mais en mauvais état de conservation, il est creusé dans un granite très altéré et était jusqu’alors inédit. Son développé est d’environ 48 m ; il comprend un couloir d’accès défendu par trois trous de visée desservant un ensemble de grands couloirs-salles. Il présente des similitudes architecturales marquées avec celui de l’ancienne forteresse du Fief situé à moins de 300 m, mais sa défense active nous fait considérer qu’il pourrait être postérieur.
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Sur la piste des hommes à queue. Ce que nous dit une légende minière ouest-africaine de l’activité passée de la mine de fer de Gounoudoudji au Bénin, Subterranea n°195, p. 234-245, 2024.
Résumé
La mine de fer de Gounoudoudji, dans le Sud du Bénin, présente un caractère industriel et rationnel marqué. Elle s’intègre à un gigantesque complexe sidérurgique, en activité semble-t-il jusqu’au début du XVIe siècle. Une légende, encore très vive aujourd’hui, l’associe à des hommes à queue, qui l’auraient creusée et y auraient vécu. L’étude de cette légende et d’autres impliquant des hommes à queue un peu partout dans le monde montre qu’elle est certainement d’origine autochtone, et qu’elle a transmis jusqu’à nos jours le souvenir des mineurs et des métallurgistes qui travaillaient à Gounoudoudji, ainsi que celui de leurs pratiques industrielles.
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Deux souterrains de Vendée inédits : Huvelin aux Epesses et Le Fief au Poiré-sur-Vie, Subterranea n°195, p. 24-35, 2024.
Résumé
Les souterrains de Huvelin et du Fief sont localisés en Vendée. Tous deux creusés dans des granites altérés, ils étaient jusqu’alors inédits. Le souterrain aménagé de Huvelin présente un développement d’environ 25 m ; il comprend un couloir d’accès terminé par un puits d’extraction et desservant deux couloirs-salles munis de trous d’aération. Son analyse semble indiquer qu’il n’a pas été achevé du fait des difficultés rencontrées lors de son creusement. Le souterrain du Fief est plus grand. Son développé est d’environ 55 m ; il comprend un couloir d’accès desservant d’abord deux salles, l’une avec une croix dessinée sur sa paroi et l’autre protégée par un goulot, avant de donner dans un ensemble de grands couloirs-salles. Sa structure et sa localisation tendent à indiquer qu’il s’agit d’un souterrain-refuge de forteresse, probable annexe fortifiée d’une fortification antérieure à celle figurée sur le cadastre de 1836.
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Vivre et se réfugier dans la roche, in Mondes souterrains, 20 000 lieux sous la terre, sous la direction d’Alexandre Estaquet-Legrand, Jean-Jacques Terrin et Gautier Verbeke, coédition Lienart éditions avec le musée du Louvre-Lens, Paris, Lens, 2024, p. 236-239.
Quand l’armée américaine forme ses soldats aux combats souterrains : Tunnel destruction, Subterranea n°193, p. 145-150, 2022.
Résumé
Durant leur engagement massif lors de la guerre du Vietnam (1964-1973), les troupes américaines durent faire face à une intense guerre souterraine menée par les maquisards viêt-congs à partir de gigantesques réseaux de tunnels creusés sous la jungle. En 1969, l'U.S. Army publia un film d'instruction décrivant en détail les procédures à suivre pour explorer puis détruire ces souterrains : Tunnel Destruction. A une époque où les Etats-Unis accéléraient leur désengagement, ce véritable manuel apparaît en fort décalage avec la réalité du terrain tout en intégrant cependant certaines pratiques élaborées sur le tas par les rats de tunnels américains.
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Souterrains-refuges et "villes souterraines" en France et en Cappadoce (Turquie), Der Erdstall, Fachzeitschrift für Erdstallforschung und Montanarchäologie, n°47, p. 62-84, 2021.
Résumé
Les souterrains-refuges sont constitués de salles reliées par des couloirs ; ils comportent des aménagements utilitaires et défensifs. Le concept de souterrain-refuge a été mis en œuvre de différentes manières et, dans certaines parties du monde, les hommes ont conçu des réseaux souterrains particulièrement complexes : les "villes souterraines". Nous avons étudié deux exemples de "villes souterraines" : les vastes réseaux de Cappadoce (Turquie) (8e – 15e siècles) et les grands souterrains du nord de la France (15e – 18e siècles). L’étude des caractéristiques architecturales et de l’organisation globale de ces réseaux permet de reconstituer la défense et l’occupation des cavités. La comparaison montre que les différences qui existent entre ces deux groupes de "villes souterraines" sont le résultat de deux adaptations humaines différentes en réponse au même besoin.
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Qui était saint Cicault ?, Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, tome LXIV, p. 25-31, 2018.
Résumé
Les ponts de Tours, construits sur la Loire à partir du XIe siècle par le comte Eudes II, se terminaient, côté Saint-Symphorien par une arche, connue depuis le tout début du XVe siècle et jusqu’au XVIIe siècle, sous le nom d’arche de Saint-Cicault ; ceci du fait d’une chapelle bâtie sur l’avant-bec d’une pile et dédiée à un certain saint Cicault dont l’édification, tout comme celle de l’arche correspondante, aurait été financée dès l’origine par les moines de Marmoutier.
Erudits et membres de la Société Archéologique de Touraine se sont interrogés sur ce saint Cicault, également dénommé Ciquault, Cyquault ou Cycault selon les sources, soulignant son lien avec saint Symphorien, sans être en mesure d’aller plus loin.
À notre connaissance, ce saint n’a donné son nom qu’à un seul autre monument : les Caves de Saint-Sicot (Cicault en 1655, Sicault en 1657), situées à Saint-Georges-du-Bois, dans le nord de l’Anjou, quelque 70 km à l’ouest de Tours. En fait de caves, il s’agit d’un souterrain-refuge à défense active, parfaitement et intégralement préservé, une de ces nombreuses cavités creusées au Moyen Age un peu partout dans les campagnes de l’ouest et du sud-ouest de la France. C’est l’étude de ce remarquable souterrain qui nous a mis sur la piste de saint Cicault.
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Deux souterrains-refuges inédits du Châtelleraudais (Vienne) : Les Barbotins à Beaumont et L’Aumont à Colombiers, Subterranea n°185, pp. 2-11, 2018.
Résumé
Les souterrains des Barbotins et de l’Aumont sont localisés dans le nord du Poitou, au sud de la Touraine, dans cette zone de passage que l’on appelle le Seuil du Poitou. Ils restaient jusqu’alors inédits. Celui des Barbotins présente un développement d’environ 30 mètres ; il comprend aujourd’hui un couloir d’accès divisé en 4 tronçons se succédant à angle droit, un goulot et 2 salles munies chacune d’un puits d’extraction. L’analyse de ces aménagements et de l’organisation générale du réseau permet de le classer dans la catégorie des souterrains-refuges à défense passive. Le souterrain de l’Aumont est plus petit. Il possède un développé de seulement une douzaine de mètres ; il comprend un couloir d’accès coudé en 2 tronçons orthogonaux, barré par une feuillure et contrôlé par un trou de visée, desservant une salle unique. L’analyse de l’architecture et des aménagements montre qu’il s’agit d’un souterrain-refuge élémentaire à défense active, probable annexe fortifiée d’un habitat troglodytique aujourd’hui effondré.
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La carrière aménagée du Clos du Château à Brillouet (Saint-Étienne-de-Brillouet - Vendée), Des similitudes avec les carrières-refuges du nord de la France, Subterranea n°181, pp. 12-20, 2017.
Résumé
Creusée dans les calcaires jurassiques de la Plaine vendéenne à seulement 10 km du souterrain-refuge de Petosse, la petite carrière souterraine du Clos du Château dispose d’aménagements spécifiques, mais aussi d’un ensemble de salles greffées en périphérie et de deux accès fortifiés ; autant d’éléments témoignant de sa transformation pour le refuge des hommes et des animaux. Ce cas, à notre connaissance unique dans l’ouest et le sud-ouest de la France, n’est pas sans similitudes avec les carrières-refuges bien connues dans le nord du pays.
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La chapelle souterraine de la Québrie à Niré-le-Dolent (Loudun-Vienne), Subterranea n°173, pp. 2-13, 2015.
Résumé
Aménagée dans une carrière souterraine, la chapelle de la Québrie comporte entre-autre un autel et un retable taillés dans la roche. Daté de 1796, le retable se compose de quatre colonnes sculptées encadrant un décor peint représentant une crucifixion. De nombreux graffiti apposés secondairement sur les parois et le décor attestent une fréquentation régulière du site du début du XIXe siècle jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Une publication de 1908 révèle l’identité d’un prêtre réfractaire qui se serait caché et aurait officié dans cette chapelle clandestine durant la Révolution. L’architecture aboutie et soignée de cette chapelle, tout comme son histoire riche, en font un monument creusé d’un intérêt exceptionnel.
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L’habitat troglodyte dans le Val de Loire, Les Études ligériennes n°25, pp 13-15, 2015.
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Un souterrain armoricain de l’Âge du Fer : le souterrain de la Ville es Peniaux à Cancale (Ille-et-Vilaine), Subterranea n°170, pp. 16-21, 2014.
Résumé
Le souterrain de la Ville es Peniaux a été découvert en 1800 et publié pour la première fois en 1992. Localisé au nord-est de la Bretagne, au sud de Saint-Malo, il présente un développement d’environ 11 mètres comprenant un puits d’accès, 2 salles reliées par un rétrécissement ainsi qu’un diverticule correspondant certainement à un couloir inachevé. L’analyse de ce réseau permet de le classer dans la catégorie des souterrains armoricains de l’Âge du Fer dont il constitue un des exemplaires les plus orientaux connus.
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Quand l’armée chinoise nous explique le concept de souterrain-refuge : Tunnel Warfare, Subterranea n°169, pp. 24-29, 2014.
Résumé
Pendant la guerre sino-japonaise (1937-1945), les paysans chinois entreprirent le creusement de souterrains tout à fait similaires à ceux qui furent utilisés plus tard au Sud-Vietnam. Au début des années 1960, le réseau du village de Ranzhuang servit de cadre au tournage d'un film historico-didactique modélisant le concept de creusement et de mise en œuvre des souterrains comme instruments de résistance du faible au puissant : Tunnel Warfare. Ce film, daté de 1965, juste au début de l'engagement massif des Etats-Unis au Vietnam, constitue en fait un véritable manuel.
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Les souterrains de Vendée, Subterranea n°169, pp. 2-5, 2014.
Résumé
Après 25 ans de recherches et à l’occasion de la parution du livre Souterrains de Vendée chez Geste éditions, cette publication présente très synthétiquement l’état des connaissances sur les souterrains aménagés de Vendée. Avec de nombreux souterrains, la Vendée se singularise par sa richesse dans une région Pays-de-la-Loire relativement pauvre. La majorité des réseaux vendéens sont des souterrains-refuges, mais les souterrains annulaires sont également bien présents en Vendée.
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Souterrains aménagés, souterrains-refuges, souterrains annulaires… Un panorama de la question en région Centre, Comptes rendus du SARC Détection, caractérisation et fouille des structures souterraines médiévales (DRAC Centre – SRA), pp. 9-14, Orléans, 2013. En ligne sur http://www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/Drac-Centre
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Le souterrain de la Roche-Clermault et ses graffiti, Subterranea n°159, pp. 88-105, 2011.
Résumé
Choisi par Rabelais comme théâtre lors des fameuses guerres picrocholines, le château de La Roche-Clermault recèle un des plus intrigants souterrains de France. Ce grand souterrain-refuge est surtout connu pour ses nombreux graffiti et ses curieuses gravures, dont le fameux orant, qui ont focalisé l’attention des chercheurs, aux dépens parfois de l’architecture même du souterrain, pourtant éminemment complexe.
Connu depuis le début du XXe siècle, ce réseau fut identifié comme un souterrain-refuge et publié pour la première fois par Raymond Mauny, en 1965, dans le Bulletin de la Société des Amis du Vieux Chinon. C’est Hubert Gouin, propriétaire des lieux, qui avait attiré son attention sur cet exceptionnel ouvrage. A partir de cette date et jusqu’au milieu des années 70, des fouilles et des dégagements menés par Albert Héron, André Dufoix et de nombreux membres tourangeaux de la SFES dont Marc Leterreux, mirent à jour le souterrain et la salle de l’orant tels qu’ils nous sont connus aujourd’hui.
Une quinzaine d’années plus tard, plusieurs visites nous permirent de rédiger la monographie publiée en 1991dans notre livre Souterrains du Centre-Ouest, monographie accompagnée de plans des deux réseaux aujourd’hui distincts accessibles sous la forteresse.
Ayant réalisé à la faveur de nouvelles visites que les plans publiés en 1991 n’étaient pas assez précis pour permettre une analyse satisfaisante de cet ensemble exceptionnel, nous en avons levé de nouveaux, très détaillés, l’objectif étant de préciser les relations entres les divers étages et les différentes parties des réseaux. La superposition du plan d’ensemble à celui des vestiges encore visibles en surface permet par ailleurs de mieux situer le souterrain dans ses relations avec l’imposante forteresse aujourd’hui presque disparue. Ce travail constitue également l’occasion de revenir et de faire le point sur les fameux graffiti qu’abrite cet exceptionnel souterrain-refuge.
Nanteuil-en-Vallée (Charente), La Robinetrie, Archéologie médiévale, 41, p. 208-209, 2011. En ligne sur http://journals.openedition.org/archeomed/11867
Nanteuil-en-Vallée, Souterrain aménagé de la Robinetrie, Bilan Scientifique de la Région Poitou-Charentes 2010 (DRAC Poitou-Charentes), p. 53, 2011.
Etude du souterrain de la Robinetrie à Nanteuil-en-Vallée (16), site n° 16 242 0031, Rapport à l’attention du SRA Poitou-Charentes, 15 p., novembre 2010.
Un souterrain annulaire transformé en souterrain-refuge, la Blanchonnière, Subterranea n°147, pp. 68-76, 2008.
Résumé
Le souterrain de la Blanchonnière a été découvert lors des labours, en novembre 2007 et restait jusqu’alors inédit. Localisé dans la Beauce, au nord de Blois, il présente un développement d’environ 50 mètres comprenant un couloir annulaire, 2 grands silos retirés dans les parois de ses couloirs, un puits d’extraction, 4 trous de visée. L’analyse de ces aménagements et de l’organisation générale du réseau permet de la classer à la fois dans la catégorie des souterrains annulaires et dans celle des souterrains-refuges. Des traces nettes de remaniements permettent par ailleurs de supposer que ce réseau était initialement un souterrain annulaire, transformé, dans une seconde phase d’utilisation plus tardive, au XVe voire au XVIe siècle, en un souterrain-refuge à défense active.
Le souterrain de la Daunière en Vendée - Une étonnante ressemblance avec les souterrains du Ségala, Subterrane'Actes du XXVIème congrès de la SFES (2003), pp. 23-28, 2005.
Résumé
Situé dans le nord du département de la Vendée, le souterrain de la Daunière a été dégagé ces dernières années par une équipe de bénévoles en relation avec l'association Lucus. Il s'agit d'un petit souterrain aménagé creusé dans le coteau dominant la Boulogne, à proximité immédiate du hameau de la Daunière. Sur le haut du coteau, près d'habitations ruinées, un couloir étroit, aménagé en escalier, s'enfonce dans les schistes qui constituent le coteau pour conduire, après une belle feuillure ayant autrefois accueilli une porte, dans une unique salle oblongue. A l'autre extrémité de cette salle, une ouverture donne sur une tranchée creusée à ciel ouvert dans le flanc du coteau et pourvue d'un drain au sol. La structure et l'organisation de ce petit souterrain aménagé sont tout à fait similaires à celles des souterrains aménagés d'un type particulier rencontrés dans le Ségala (Tarn). De plus, ce cas n'est pas isolé, nous étudions actuellement d'autres souterrains dans la région des Lucs-sur-Boulogne présentant également des caractéristiques typologiques rappelant les ouvrages du Ségala.
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Le souterrain-refuge de l’église de Lentillac, Sousceyrac d'hier à aujourd'hui n°20, pp. 29-33, 2005.
Cappadoce, les villes souterraines, Dossiers d’Archéologie n°301, pp. 68-71, mars 2005.
Résumé
Au cœur de l'Anatolie, en Turquie, la Cappadoce est mondialement connue pour ses paysages fantastiques et les multiples sites rupestres qu'elle abrite. Cependant, à côté des habitats troglodytiques perçant le flanc des vallées ou creusant les cheminées de fées, des monastères et des églises rupestres inscrites au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO, sous les villages ou à proximité immédiate, ont également été creusés des monuments plus discrets mais essentiels pour appréhender l'histoire de la région : de gigantesques souterrains-refuges que l'on appelle là-bas les villes souterraines.
Les souterrains-refuges en France, Dossiers d’Archéologie n°301, pp. 6-11, mars 2005.
Résumé
En 1923 paraissait la première étude de synthèse sur le phénomène des souterrains-refuges en France. Adrien Blanchet découvrait un monde largement ignoré et avait conscience "de dégager une branche naissante de l'archéologie". Quatre-vingts ans plus tard, les travaux de ses successeurs, pour la plupart regroupés au sein de la Société Française d'Etude des Souterrains, permettent de réaliser l'ampleur du phénomène de société qui vit se développer, lors de certaines périodes troubles de notre histoire, le creusement à grande échelle, dans les campagnes du nord, du centre-ouest et du sud-ouest de la France, de souterrains conçus pour abriter la population et ses moyens de subsistance tout en lui permettant de se défendre le cas échéant.
Souterrain annulaire de l’église du Pin (Deux-Sèvres). Une datation au carbone 14 pour le comblement de l’accès situé sous la nef, Subterranea n°132, pp. 108-114, 2004.
Des souterrains-refuges de l’ouest de la France datés des XVe-XVIe siècles grâce à leurs tuyaux d’aération, Subterranea n°132, pp. 100-107, 2004.
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Quelques commentaires sur le souterrain annulaire du Chézeau, Subterranea n°125, pp. 12-14, 2003.
Résumé
Suite à la découverte du souterrain du Chézeau en 2000, les deux auteurs ont également été amenés à étudier en profondeur ce souterrain qu’ils ont présenté partiellement dans le livre « Souterrains et croyances ». Dans cet article, ils détaillent quelques caractéristiques de ce souterrain et le replacent dans le cadre plus général des souterrains annulaires en France. Ils terminent par un passage en revue des diverses interprétations concernant les souterrains annulaires.
Troglodytes du Val-de-Loire, 303 Arts, Recherches et Créations n° 75, pp. 110-115, 4ème trimestre 2002.
Les graffiti dans les souterrains et les carrières souterraines du Val-de-Loire, Actes des "Premières Rencontres Graffiti anciens" à Loches en Touraine (2001), pp. 89-100, ASPAG, 2002.
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Le troglodytisme en Ethiopie (en collaboration avec H. Klose et L. Stevens), Subterranea, Actes du XXIIème congrès de la SFES (1999), pp. 49-79, 2002.
Résumé
Cette publication est l’occasion de présenter la mise en commun des observations effectuées en 1997 lors d’un périple en Abyssinie et au Tigré ainsi que lors d’un séjour de plusieurs mois dans ce pays au riche patrimoine troglodytique. Après un rappel historique succinct sur l’origine du Christianisme dans ces régions, les différents types d’églises rupestres seront décrits avec de nombreux exemples. Ensuite, un chapitre sera consacrée au site majeur de Lalibela, la « Jérusalem noire », dont les monuments sont inscrits au patrimoine mondial par l’UNESCO. Le cas particulièrement instructif d’Adadi Maryam (et son fonctionnement religieux), située au sud d’Addis Abeba sera ensuite développé. Puis les tombes rupestres préchrétiennes d’Axoum seront évoquées avant de conclure sur la place particulière du troglodytisme dans cette région et des réflexions générales.
L’art des carrières, La Loire et ses terroirs n°41/42, pp.38-43, 1/2002.
Le souterrain-refuge de la Lézilière (86), Subterranea n°115, pp.69-75, 2000.
Résumé
Le souterrain de la Lézilière a été découvert au début des années 90 et restait jusqu'alors inédit. Localisé dans le Châtelleraudais, il présente un développé d'environ 50 m, comprend 4 salles actuellement accessibles, 4 grands silos retirés dans les parois de ses couloirs, des puits d'extraction, 2 goulots et 2 trous de visée. L'analyse de ces aménagements et de l'organisation générale du réseau permet de le classer dans la catégorie des souterrains-refuges. Des traces nettes de remaniements et de surcreusements permettent par ailleurs de supposer que ce réseau possédait initialement une défense passive, transformée, dans une deuxième phase d'utilisation, en défense active. Ces éléments ainsi que la comparaison avec les autres souterrains-refuges connus dans cette région permettent de proposer un creusement et une première phase d'utilisation au XIIIème ou au XIVème siècle, suivis de remaniements et d'une seconde phase d'utilisation plus tardive, au XVème voire au XVIème siècle.
Les souterrains-refuges, demeures de l'Anjou, Anjou Magazine n°48, pp.18-26, 2000.
Le phénomène des souterrains-refuges en Touraine ; un ouvrage inédit : le souterrain des Goupillères, Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XLV, pp.829-849, 1999.
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Le souterrain-refuge de l'Ecusseau (86), Subterranea n°111, pp.66-72, 1999.
Résumé
Le souterrain de l'Ecusseau a été redécouvert au début des années 90 et restait jusqu'alors inédit. Localisé dans le Châtelleraudais, il présente un développé d'environ 70 m, comprend 6 salles principales, 2 réduits, 1 silo, des puits d'extraction et 2 goulots. L'analyse de ces aménagements et de l'organisation générale du réseau permet de le classer dans la catégorie des souterrains-refuges. La comparaison avec les autres souterrains-refuges connus dans cette région permet de proposer comme datation le XIIIème ou le XIVème siècle.
Les souterrains de Vendée, Loire-Océan Magazine n°4, pp.34-39, 1999.
Le souterrain aménagé du Cluzeau à Lathus-Saint-Rémy, Mémoires de la Société des Antiquaires de l’Ouest et des Musées de Poitiers, 5e série – tome XII, pp. 59-72, 1er trimestre 1998.
Résumé
Le château du Cluzeau-Bonneau se situe aux confins du Poitou et du Limousin, sur la commune de Lathus-Saint-Rémy. Parmi les vestiges de cette forteresse médiévale (XIIème-XVème s.) se trouve un important souterrain aménagé très bien conservé. L'étude et l'analyse architecturale de ce réseau montrent qu'il s'agit d'un souterrain de forteresse dans lequel sont combinées des zones utilitaires (stockage / cave) et des zones refuges liées à la défense de la forteresse.
La superposition des plans du souterrain et de la forteresse de surface, l'analyse historique des remaniements qui ont affecté cette dernière et de leur influence sur le réseau souterrain, ainsi que l'étude des céramiques retrouvées in situ permettent de proposer une reconstitution de la genèse, de l'évolution et de la fonction de cet ouvrage imposant qui témoigne de l'importance de la forteresse du Cluzeau-Bonneau au Moyen Age.
Le phénomène souterrain annulaire dans le Blésois - Un ouvrage majeur : le souterrain annulaire de l'église de Vineuil (Loir-et-Cher), Subterranea, Actes du XXème congrès de la SFES (1997), pp.67-72, 1998.
Résumé
Des recherches récentes, basées sur l'exploitation d'une bibliographie ancienne, ont permis, ces cinq dernières années, de mettre en évidence l'existence du phénomène souterrain annulaire dans le Loir-et-Cher, entraînant ainsi l'extension au nord de l'aire de répartition connue des souterrains annulaires. Cette communication est l'occasion de faire le point sur les recherches effectuées à ce sujet et de présenter le dernier de ces réseaux redécouvert : le souterrain annulaire de l'église de Vineuil. Signalé par l'abbé Hardel en 1884, ce réseau était en passe d'être oublié et comblé. Son exploration dans des conditions difficiles a permis d'en lever le plan. La superposition de ce plan avec celui de l'église de surface met en évidence la liaison intime du souterrain et de l'église, ce qui en fait le deuxième souterrain annulaire lié à une église actuellement connu en France, et le troisième en Europe. L'analyse architecturale du réseau montre sa parenté typologique avec le souterrain annulaire voisin de Ruabourg. L'étude historique et architecturale de l'ensemble église-souterrain permet de disposer d'éléments supplémentaires pour sa compréhension et sa situation dans le temps.
Les cluzeaux de falaise du Levant espagnol, Subterranea, Actes du XIXème congrès de la SFES (1996), pp.67-78, 1997.
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Les Covetes dels Moros, un cluzeau de falaise communautaire du Levant espagnol, Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, tome CXXIV, pp.63-89, 1997.
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Le souterrain-refuge de La Roche (Sarthe), Subterranea n°99, pp.98-102, 1996.
Etude d'un souterrain espagnol et apport de l'entomologie, cluzeau de falaise de Bancal Redo, Alfafara, province d'Alicante (en collaboration avec Jean-Bernard Huchet), Bulletin de la Société linnéenne de Bordeaux n°24(3), pp.111-129, 1996.
Résumé
Dans le Levant espagnol, il existe une concentration étonnante de souterrains-refuges d'un type particulier, les cluzeaux de falaise. L'étude inédite du site de Bancal Redo révèle un ouvrage pouvant accueillir une petite communauté et ses moyens de subsistance. Afin de mieux comprendre la fonction de certaines cavités, une étude entomologique a été pratiquée à partir d'un prélèvement de sédiment dans une salle. L'analyse des restes d'insectes ne s'oppose pas à l'hypothèse première résultant de l'analyse architecturale.
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La chapelle Saint-Amador (Sougé - 41), un exemple unique de circumambulation souterraine autour d'une chapelle troglodytique, Subterranea n°98, pp.54-60, 1996.
Deux conceptions du grand souterrain-refuge villageois: Hiermont (Picardie - France) et Sivasa (Cappadoce - Turquie), Subterranea n°97, pp.2-10, 1996.
Résumé
Le souterrain-refuge de Hiermont dans la Somme ( France ) et celui de Sivasa en Cappadoce( Turquie ) sont tous les deux très étendus; leur développé dépasse la centaine de mètres. Ces deux réseaux sont des souterrains-refuges villageois destinés à accueillir la population entière d'un village de surface. Dans l'état actuel des connaissances, le nord de la France et la Cappadoce sont les deux seules régions au Monde où il existe des réseaux qu'il est à peine exagéré de qualifier de "villes souterraines". Une étude comparée de ces deux souterrains distants de 3000 km, abordant leur articulation générale, leur organisation défensive et le contexte historique de leur creusement, permet de mieux comprendre le phénomène souterrain-refuge. Face à une menace d'un même type, en des lieux et des époques différentes, des populations villageoises ont eu la même réponse. Il est intéressant de constater cette convergence tout en étudiant les variations existantes. Celles-ci traduisent deux approches différentes dans la conception d'un souterrain-refuge villageois, approches dictées par le passé culturel des maîtres d'ouvrage, par le mode de vie des occupants et par les contraintes du milieu naturel.
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Les souterrains-refuges du Levant espagnol, L'Archéologue - Archéologie nouvelle n°19, pp.47-49, 1996.
Résumé
Un site troglodytique du Levant espagnol s’avère être l’équivalent des cluzeaux du Périgord, mais d’une tout autre ampleur.
Les souterrains-refuges, Le Mois Scientifique Bordelais n°163, pp.1&4, 1995.
La Loire troglodytique, La Loire et ses terroirs n°17, pp.24-33, 1995.
Résumé
Au long de la Loire et alentour, la roche a été creusée de toute part. Creusement naturel sous l’action de l’eau, à l’origine de le formation des grottes et des gouffres, mais aussi creusement artificiel. Des sources à l’embouchure, le substrat rocheux, surtout lorsqu’il était calcaire, a subi les attaques successives des pics maniés au fil des siècles par des générations et des générations de troglodytes. Le résultat est un véritable gruyère atteignant en certains points, comme en Touraine ou en Anjou, une ampleur à peine imaginable. Ces innombrables cavités ont des fonctions variées. Ici l’on a extrait la pierre destinée à édifier châteaux et cathédrales, là le vigneron a aménagé une cave où futs et bouteilles vieillissent tranquillement. Ailleurs l’homme a construit sa maison sans toit ni murs, entièrement creusée dans la roche, plus loin il a aménagé d’étroites galeries piégées pour échapper aux pillards…
Les cités souterraines de Cappadoce, L'Archéologue - Archéologie nouvelle n°11, pp.41-44, 1995.
Résumé
Au cœur de l’Anatolie, dans l’actuelle Turquie, la Cappadoce est connue pour ses églises rupestres et son troglodytisme multiséculaire. Dans cette contrée étonnante, les hommes ont aussi creusé la roche pour s’y réfugier. Le résultat : de gigantesques souterrains-refuges ; là-bas on les appelle les villes souterraines…
Nouvelles découvertes de souterrains aménagés dans la région de Bressuire, Bulletin de la Société Historique et Scientifique des Deux-Sèvres, Actes du congrès de Bressuire (1993), 3ème série - Tome II - 2ème semestre, pp.307-326, 1994.
Résumé
Les souterrains aménagés du Centre-Ouest de la France se divisent en deux catégories principales : les souterrains-refuges et les souterrains annulaires. Nous présentons dans cette communication trois souterrains inédits de la région de Bressuire. Le souterrain annulaire de l’église du Pin apporte, grâce à l’étude du réseau, de son mobilier, de ses liens avec l’église et par sa datation, de nouveaux éléments pour la compréhension des souterrains annulaires en France. Le souterrain de la Combe vient grossir la liste des souterrains annulaires du Massif armoricain. Le souterrain aménagé du Plessis-Prévôt s’apparente à d’autres souterrains découverts dans la région, mais son utilisation demeure énigmatique.
Observations sur le développement et les moeurs troglophiles de Pelodytes punctatus (Amphibien anoure, Pélobatide) (en collaboration avec Hervé Thomas), Bulletin de la Société linnéenne de Bordeaux n°22(4), pp.199-205, 1994.
Résumé
Les auteurs confirment ici la tendance nettement troglophile du Pélodyte ponctué. Ce crapaud fut en effet trouvé en abondance dans plusieurs souterrains-refuges du Tarn (81). Auparavant, ils signalent quelques observations sur le cycle de vie de l’espèce, à partir de deux populations suivies sur deux mares phréatiques temporaires de la dune grise, au Verdon-sur-Mer (33).
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Les souterrains-refuges; de France en Cappadoce, une même logique, in Patrimoine souterrain creusé, actes du Symposium international de Saumur sous le patronage de l'UNESCO, pp.40-49, 1993.
Résumé
La France recèle, notamment dans l'Ouest, de nombreux souterrains-refuges. Ces ouvrages creusés étaient conçus pour accueillir temporairement, lors des périodes troublées de l'histoire, un groupe humain et ses moyens de subsistance, tout en permettant sa protection. En Cappadoce, dans l'actuelle Turquie, il existe aussi des souterrains-refuges; leur taille gigantesque leur a valu l'appellation de "villes souterraines". En France et en Cappadoce, les réseaux diffèrent par leurs dimensions et leur mise en oeuvre; pourtant, ils répondent à la même nécessité et suivent la même logique, celle du souterrain-refuge.
Le souterrain de Ruabourg (Loir-et-Cher), Subterranea n°88, pp.143-147, 1993.
Aménagements défensifs des souterrains-refuges de Touraine, in Archéologie du monde souterrain sous la direction de Stéphane Boutin, pp.49-54, éditions Bordessoules, 1993.
La Bove de Neuville-sur-Touques (Orne), partie II (en collaboration avec Laurent Dujardin), Subterranea n°82, pp.43-51, 1992.
La Bove de Neuville-sur-Touques (Orne), partie I (en collaboration avec Laurent Dujardin), Subterranea n°81, pp.3-13, 1992.
Le souterrain aménagé du Chillou, Subterranea n°80, pp.119-125, 1991.
Premiers commentaires sur le souterrain de l'église du Pin, Bulletin municipal de la commune du Pin, pp.5-6, 1990.
Complément à l'étude du souterrain-refuge de Balâtre, Loir-et-Cher, Subterranea n°76, pp.141-146, 1990.
Le souterrain du château de Betz , Subterranea n°74, pp.43-50, 1990.
Le souterrain-refuge de la Bourie, un souterrain inédit du Chinonais, Subterranea n°72, pp.147-155, 1989.
Les restes d'un souterrain aménagé, à la Fosse-Rouge, Subterranea n°70, pp.64-69, 1989.
Le rôle des silos dans les souterrains-refuges tourangeaux (en collaboration avec Jean-Michel Machefert), Subterranea n°65, pp.22-25, 1988.
Les systèmes de défense dans les souterrains-refuges tourangeaux (en collaboration avec Jean-Michel Machefert), Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XLI, pp.773-782, 1987.
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La grotte naturelle aménagée de la Basse-Chevrière (en collaboration avec Jean-Michel Machefert), Subterranea n°61, pp.21-24, 1987.
La mine des Sarrasins, à Bramans (en collaboration avec Jean-Michel Machefert), Subterranea n°60, pp.129-132, 1986.
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